Licencié sans préavis

C’est tombé ce matin, par cette journée longue comme un jour sans vélo , parmi les factures toujours trop chères et promotions toujours trop cons sur les tondeuses à gazon et le boudin blanc (quel racisme !), je trouve mon rayon de soleil, mon Saint Graal des grandes vélochées VTT, mon sésame des épreuves de pues la sueur qui se tapent de ventre d’en avoir bavé, mon accessit aux bosses, plaies et autres fractures… j’ai acquis le droit d’être licencié. Un droit acquis de haute lutte après des traversées d’épreuves, des franchissements audacieux et des manifestations collectives de moulinage partagé.

Ca y est, « je suis un numéro, je suis un homme libre », le 1275003029 !

Merci Francky c’est bon.

J’apprend même que j’ai un sexe ! M il est mon sexe, c’est marqué dessus. Je suis un peu déçu, j’avais demandé un L mais bon je vais me débrouiller avec ce format. Vous avez quoi vous ?

J’en appel au bureau, après Sexe : M, il y a marqué FRANCE sur mon bout de plastique. Si si, regardez vous devez avoir pareil. Qu’est-ce que ça veut dire ? Que je ne peux sortir mon sexe qu’en France ? Que je dois enfiler une robe pour passer à l’étranger ? Que mon sexe va se volatiliser en Espignole ou en Sodomie mineur ?

J’ai aussi CM : OUI. C’est quoi ce CM : Contre Moi ? Ca Marche ? Couille Molle ?

Al1, chômeur du VTT